Quoi de neuf sur enligne ?
En ligne fait évoluer en permanence ses services. Ces derniers jours, de nouvelles fonctionnalités ont été mises en œuvre, de nouveaux articles publiés, de nouvelles aides mises à disposition:
- 2009-06-14 : 2 nouveaux articles dans les Faq, un article "Guide pour les demandeurs de stages", Ajouts de 3 mises en forme
- 2009-06-06 : mise en place d'un module ( en bas à droite) qui vous permet de choisir le fond du site.
Indiquez nous votre préférence dans le module de sondage. - 2009-06-05 : Un article sur l'importance de l'orthographe pour la recherche d'un emploi ou d'un stage
- 2009-06-04 : 2 nouveaux articles dans les Faqs
- 2009-06-03 : 3 nouveaux articles dans les Faqs
- 2009-06-02 : 2 nouveaux articles dans les Faqs
- 2009-06-01 : 5 nouveaux articles dans les Faqs
- 2009-05-30 : 7 nouveaux articles sur "Comment choisir un consultant"
Edito de la semaineLES BOUGETTES DE LA RÉPUBLIQUE *Au bout du compte l’argent appelle toujours les mêmes questions : Qu’en a-t-on fait ? Qu’en fait-on ? Que va-t-on en faire ? Tout le reste n’est que spéculation, envie, chicane. Si besoin en était, les débats sur les déficits, sur la dette, sur les emprunts qu’on nous somme et dont on nous assomme, en apportent la preuve. Il est en effet bien singulier de se lamenter sur la vacuité des caisses publiques, de dénoncer la pléthore des impôts, de geindre sur la charge de la dette et de lancer un appel au peuple pour faire entrer de l’argent frais dans le tonneau des Danaïdes que tout le monde met en perce. Les soifs sont inextinguibles. Les nouveaux pompiers gouvernementaux renoncent toujours très vite à étancher les fuites qui arrosent déserts, grasses pairies, jardins suspendus de Babylone. Les cliniciens qui sévissent dans les cabinets politiques nous l’ont dit, comme pour le cholestérol, il y a du bon et du mauvais pour les emprunts, les dettes, les dépenses. Il faut donc choisir entre les projets. La question est de savoir qui peut en décider. Mais c’est promis, l’emprunt qu’on nous promet et que nous sommes appelés à honorer, n’est pas destiné à de viles et stériles dépenses de fonctionnement. Au siècle du « leverage » financier, nos traders politiques vont intelligemment utiliser l’effet de levier pour financer les investissements qu’ils se refuseraient de risquer s’il s’agissait de leur propre argent. Les pouvoirs publics apporteront des assurances et définiront les priorités. Les riches regarderont Saint-Christophe et partiront rassurés. Le petit porteur et le contribuable assumeront les risques comme ils ont su le faire pour le tunnel sous la manche et les subprimes. Les éconothérapeutes seront consultés pour fixer les priorités, hiérarchiser les projets. Après les pôles d’excellence et les pôles de productivité, voilà que tombent sur leurs épaules les pôles de primauté. Nous en sommes à la prière du docteur Faust : « Ô grand Lucifer, inspire-moi. » C’est là que les difficultés vont commencer. La primauté, chacun aura la sienne et n’en voudra pas démordre. Le premier écueil qui nous menace est donc le constat de désaccord. Les tenants du pouvoir adorent trancher dans le vif les questions dont ils ignorent tout. Ils trancheront. Les opérations dorées sur tranche sont souvent irréversibles, même quand les Dieux sont bien disposés. Le deuxième écueil est celui du conformisme. Soit qu’il s’agisse de faire plaisir au chef, soit que les engouements prennent le pas, soit encore que la routine et le manque d’imagination sévissent, le risque est grand de se lancer dans des voies sans issue. Entre ces extrêmes, peuvent encore trouver place les atermoiements, les moratoires, les oppositions, les manœuvres retardatrices, les contreprojets, les dérives. Notre pays, qui a la meilleure administration du monde, a quelques opérations à son passif comme les abattoirs de la Villette, le trou répétitif des halles, l’aménagement de l’Île Seguin. Mais nous avons la consolation de voir nos grands paquebots couler normalement, conformément à nos règles administratives. Des voix se font entendre pour que le grand emprunt national soit dévolu au financement des petites entreprises. Pour sortir de la crise il faudrait certes plus compter sur la diversité et le nombre des petits esquifs de l’économie. Autonomes, responsables, véloces et agiles, les petits armateurs savent mieux que quiconque prendre le vent, les décisions, les risques. Leur prêter de l’argent serait une autre manière de les assujettir, par les banques et les partis qui entendent juger des opportunités. Les meilleurs investissements que pourrait faire pour eux la République seraient la réforme fiscale et l’allègement administratif, ces éternelles et canoniques Arlésiennes Les hommes politiques sont travaillés par la tentation de Venise. Les entrepreneurs privés y succombent. Faut-il s’en étonner ? Aux grands prêtres doctrinaires, aux partisans qui se sont succédé pour aplatir les bougettes de la République, il est encore temps de renouveler cet appel que fit Agrippa d’Aubigné (1552-1630) aux belligérants au nom de la mère Patrie asséchée par les guerres de religion : «Vous avez, félons, ensanglanté Le sein qui vous nourrit et qui vous a porté ; Or vivez de venin, sanglante géniture ; Je n’ay plus que du sang pour vostre nourriture» C’est excessif peut-être. Mais sommes-nous sûrs que ces temps soient révolus ? Pierre AugusteLe 1er juillet 2009* Bougette. Ce vieux mot français désignait une sacoche en cuir dans laquelle les voyageurs mettaient leurs liquidités. Exporté en Angleterre, il nous est revenu sous la forme de budget. Le contenant est devenu contenu. Sans pour autant contenir les dépenses ! |
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JuridiqueCette rubrique juridique est à la disposition des entreprises et des demandeurs Un nouvel article sur la diffamation Juste un motVotre magazine enligne a changé. Il témoigne de notre volonté de faire progresser nos services enligne Notre nouvelle formule vise une meilleure lisibilité et vous apportera de nouvelles fonctionnalités. C'est le premier maillon d'un changement en profondeur de nos services. La reprise se confirme, le mouvement induit le mouvement. Ce changement est une invitation pour que chacun se mette en mouvement. Appels à témoignagesCertains sujets nous font réagir. De nombreux chefs de petites entreprises subissent des situations inacceptables. Entreprises trop petites et trop isolées pour réagir ils subissent sans passer à l'action.
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